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Révélé avec le clip "Here it goes again" en 2007, dans lequel les membres du groupe dansaient sur des tapis de course, OK Go n’a eu de cesse de surprendre le public avec ses créations vidéo. En 2011, le groupe réalisait un clip kaléidoscopique ("All Is Not Lost"), avant de prendre le volant d’une Chevrolet musicale en 2012 pour "Needing/Getting". Pour le clip de "The Writing’s on the Wall" dévoilé mardi 17 juin, OK Go s’attaque aux illusions d’optique.

Dans une vidéo de quatre minutes, le groupe explore différentes techniques d’illusion, et emprunte des idées aux installations du Français Bernard Pras, aux formes géométriques et architecturales de Felice Varini ou encore aux photographies trompeuses de Bela Borsodi comme le fait remarquer le site thisiscolossal.

extrait d’un article du Huffington Post



site officiel d’ OK GO


Références connexes : Cette vidéo est à mettre en relation avec les œuvres de Georges Rousse qui travaille sur le point de vue du spectateur et l’anamorphose.

Force de l’effet d’étrangeté chez G. Rousse

- Il y a deux espaces hétérogènes en tension : l’espace réel : celui de l’édifice et l’espace utopique : construit par l’artiste.
- Nous avons un problème de perception qui nous met dans une situation inconfortable, de crise à la frontière de ce qui est « décidable » et « indécidable ». Nous sommes dans une quête de solutions, de vérité qui se manifeste uniquement dans une focalisation sur un détail de l’image. C’est ce détail, situé à la rencontre de l’espace réel et de l’espace construit qui révélera au spectateur que l’anneau blanc ne « flotte pas à l’avant plan (devant l’architecture) mais qu’il épouse en réalité étroitement les volumes de l’architecture.
Si Rousse connaît bien ces phénomènes percepto-cognitifs dont il fait la substance même de son langage pictural, il serait faux d’affirmer que ses œuvres sont réductibles aux problèmes perceptuels qu’elles donnent à expérimenter.
Tout comme il serait faux d’inféoder l’expérience esthétique vécue devant certaines grandes toiles, telles « les Ambassadeurs » d’Holbein ou « les Ménines » de Vélasquez, à a seule présence de de l’image anamorphique ou spéculaire dont ces deux peintres usent pour instaurer des espaces paradoxaux.
Comme eux Rousse se sert des problèmes de spatialité et de perception pour faire avancer la réflexion métaphysique sur le concept d’espace et sur la présence de l’être au monde.

extraits d’articles in Ninety n°30

- Réalisation au FRAC Auvergne :

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